Aujourd'hui je vous emmène à New York avec AIR FRANCE  ALLEZ ON S'ENVOLE POUR N

  

Attachez bien vos ceintures :    AIR FRANCE

 

voyez un peu la température extérieure... mieux vaut être dans la carlingue :     PAS TRES CHAUD LA HAUT

 Regards sur New York, une photo prise en descendant un escalier à l'Empire State Building

 

REGARDS SUR N

NEW YORK et MOI.

UN NOEL A NEW YORK

New York, on aime ou on n’aime pas.  Mais on ne peut pas rester indifférents devant. En période fêtes, ELLE ressemble à un gros cadeau de Noël. Et c’est justement cette période que nous avions choisi pour aller lui rendre visite. Nous : Pieb, D & D,  et Moi.

COMME UN CADEAU à N

Il était une fois New York  après Sandy ….

Octobre 2012, rappelez-vous de l’Ouragan Sandy. Les eaux de l’Hudson et l’East River ont envahi le sud de Manhattan, entrant dans le métro, et plongeant dans le noir la ville de New York. Deux mois après, la Grosse Pomme a, je pense,  pansé ses plaies. On n’en distingue plus les cicatrices. Juste peut être une station où bouteilles plastiques et autres détritus jonchent les voies : un reste des inondations ! Profitant de ces endroits propices à la prolifération, les rats pullulent et parcourent les rames du métro sans se soucier des va et vient des New Yorkais. J’ai même entendu dire qu’Ils font l’objet de concours de photos. La meilleure photo se voit attribuer une carte gratuite pour UN mois de métro. Qui dit mieux !!!!

UN RAT DANS LE METRO

Les eaux ont repris leur place. La lumière est revenue. La ville revit. Times Square est en effervescence et déborde d’énergie dans tous les sens du mot.

Et moi, et moi, et moi…de l’énergie aussi à revendre dans tous mes sens aussi. J’ai « attrapé » la « New York mania », un peu comme on « attrape » la grippe. D’ailleurs, c’est viral je crois. Mais pas question d’antibios. Cela se passera tout seul.  Une boulimie de tout. Une envie de voir. Tout voir. Il y a encore plein de choses que je ne vous ai pas parlé sur mon voyage à N.Y. Mais, pour tout dire, j’ai tant vu qu’il est difficile pour moi de vous décrire cette ville en deux temps, trois mouvements. C’est vrai que j’ai parlé déjà de Central Park. Je l’ai tant vécu qu’il me fallait en parler séparément. Puis, est venu : « Un Noël à New York ». Aujourd’hui, je vais piocher dans ce que j’ai vu, ce qui m’a plu, ce que j’ai retenu. Pas dans l’ordre des journées, déjà, je n’aime pas l’ordre. Comme ça me viendra, au fil de mes souvenirs.

On l’appelle «  la  Ville qui ne dort jamais ». 24 heures sur 24 en activité. Tout bouge. Tout remue. Le jour. La nuit. Starsky et Hutch où êtes-vous ??? Les sirènes de police hurlent dans la ville. On ne conçoit pas d’ailleurs qu’il en fût autrement. La ville qui ne dort jamais. Et MOI, et NOUS ? A courir, les rues, les parcs, les statues, les décos de Noël, les lumières, les buildings « phares », les Halls des hôtels, le métro, la fatigue, le froid, la neige. Enfin New York, c’est  avant tout, c’est un TOUT !

VOITURE DE POLICE A N

New York, c’est la ville où même si vous aviez une culotte sur la tête, on ne vous remarquerait même pas ! Du coup je me suis payé comme dit la chanson, un beau chapeau !! Pour avoir l’air plus rigolo !!!  Non, mais pour avoir chaud. Un bonnet de laine coloré avec un pompon à gauche, un pompon à droite. C’est ainsi que j’ai déambulé dans les rues sans craindre de friser le ridicule.

MON BONNET ET MOI

Et puis,  c’est les gratte-ciels. Ils portent bien leurs noms. Ils sont si proches du ciel qu’ils peuvent bien arrêter les nuages. Ils poussent comme des champignons. Toujours plus hauts. Immensément hauts, tout de verre et d’acier qui se reflètent à l’infini les uns dans les autres comme dans des miroirs ; qui se forment, se déforment, qui se penchent, se déhanchent, se gondolent( non pas de rire), mais pour mieux s’admirer. Ces tours toujours plus hautes et qui font la course vers le ciel. Ces buildings qui ont parfois la tête dans les nuages ou même le soir qui l’ont dans les étoiles. Ces Rois de l’Art Déco qui se parent de bois précieux, d’acier,  de marbre, qui s’habillent de lumières aux couleurs changeantes offrent  un plongeon sur « les lumières de la ville ».

DE VERRE ET D'ACIER      DES REFLETS QUI SE GONDOLENT à N      DES REFLETS QUI SE PENCHENT     DU BLEU ET DES REFLETS à N     TIME WARNER CENTER à COLOMBUS CIRCLE  AU TRAVERS DES BRANCHES DENUDEES

 

REFLET à N   en décalé   MIROIR MON BEAU MIROIR QUI EST LE PLUS BEAU   OU SE TROUVE LE DEBUT, OU SE TROUVE LA FIN   LE STEEL GLOB DEVANT LA TRUMP TOWER  QUE C'EST BEAU

L’Empire State Building : On le voit. On y est. Le hall, est grandiose. J’ai l’impression  d’être dans un palais, moi qui n’y suis jamais allée ! Du marbre aux murs, et sur le sol. Un marbre si brillant que l’on se refléte dedans. Au fond une fresque  sur  aluminium doré le représente en relief. On marcherait presque « sur des œufs » tant tout est beau et précieux. On a peur d’abîmer tant c’est magique.

L'EMPIRE STATE BUILDING

AU PIED DE L'EMPIRE STATE BUILDING  EMPIRE STATE BUILDING   LA FLECHE DE EMPIRE STATE BUILDING

LE HALL DE MARBRE ROSE ET BLANC

FRESQUE AVEC EMPPIRE STATE BUILDING EN RELIEF DANS LE HALL      HALL MAJESTUEUX EMPIRE STATE BUILDING   du monde à l'Empire State Building   SAPINS ET REFLETS EMPIRE STATE BUILDING

 

Laissons de côté vertiges et peur du vide pour se laisser aller au 7ème ciel ! Non, en fait, au 86 ème étage de l’Empire State Building.

Après plus d’une heure et demie d’attente, en se tenant un coup sur une jambe, un  coup sur l’autre,  de déshabillage comme pour passer un contrôle de sécurité, refaire la queue pour monter dans un ascenseur, puis petite photo souvenir, nous arrivons au 80 ème étage. Là, nous voici embarqués bien à notre insu, tout ça parce que nous n’avons pas compris où nous diriger pour prendre l’ascenseur…. vers l’escalier. Là, nous avons bravement d’abord, puis difficilement les 2 derniers étages,  monté jusqu’au 86 ème étage. Autant dire qu’à l’arrivée, on crachait nos poumons. Mais le panorama qui nous est offert en vaut la peine. Le jour commence à tomber. Le ciel est légèrement rosé. New York s’offre à nous comme jamais nous ne l’avons vu. Puis petit à petit, la ville s’allume. D’en haut, les feux des voitures ressemblent à des rubans rouges qui défilent. La statue de la Liberté parait minuscule. On s’extasie : regarde là, c’est le dôme cranté de Chrysler, et là, c’est Métropolitan Life Tower. Regarde là, tout en bas, c’est la patinoire de Bryant Park avec l’Américan Radiator Building.. Hey, regarde on voit même le  Queensboro. On se gèle grave !! Mais on ne peut s’arrêter de regarder, de photographier ces champs de buildings. Même le froid ne nous arrête pas.

 LA VUE DU 86 ème ETAGE

                   vue sur N       VUE DEPUIS EMPIRE STATE BUILDING     UNE FORET DE BUILDINGS       PLONGEON SUR N

 

PIEB  Pieb au 86 ème étage.

 

Chrysler Building. Dans les notes prises avant le voyage, il était prévu d’y voir les portes d’ascenseur et la boîte aux lettres. Eh bien, cela vaut la peine croyez moi. Les enfilades des portes d’ascenseurs sont toutes décorées de laiton et de marqueterie, quant à la boîte aux lettes, même l’aigle est reproduit dessus. L’aigle est partout : jusqu’aux gargouilles en forme de tête d’aigle. Et puis, il y a ce plafond sur lequel est peint une énorme fresque sur le thème du transport et de l’industrie. C’est ahurissant.

 

chrysler et ses gargouille à têtes d'aigles   LE DOME CRANTE DE CHRYSLER

LES PORTE D'ASCENSEURS ET LA BOITE AUX LETTRES DE CHRYSLER

PORTE DE CHRYSLER   PORTE DE LAITON ET MARQUETERIE A CHRYSLER   PORTES ASCENSEURS A CHRYSLER    BOITE AUX LETTRE AVEC AIGLE A CHRYSLER   NOEL A CHRYSLER

PEINTURE SUR PLAFOND

PEINTURES AU PLAFOND A CHRYSLER

 Revenons aux grattes ciel. Le plus ancien à ce qu’on dit, est le FLATIRON. Sa forme en fer à repasser en fait son originalité. Si vous avez vu les films de Spiderman, il est l’immeuble qui abrite les bureaux du journal Daily Bugle. Savez-vous qu’il tient sa forme  triangulaire de  l’angle que forment la 5ème Avenue et Broadway. Je l’ai vu moi derrière un tableau de Noël. Il était magnifique.

LE FLATIRON    NOEL AU FLATIRON à N

 Parce que vues dans de nombreux films américains, les brownstones, quelles soient de fonte, de grès rouge ou de grès brun elles sont toutes alignées, toutes pareilles et m’ont donné l’envie folle de gravir en courant, les quelques marches pour accéder au pallier et frapper à la porte qu’orne une couronne de Noël. Peut-être ces New Yorkais préparent-ils Noël ?

BROWNSTONES à HARLEM   BROWNSTONES   construction Harlem    décorations de Noel à Harlem

Au hasard des rues que l’on croise et qui nous croisent, je jette un regard sur ces fameux escaliers de secours, accrochés en zig zag sur des murs de briques rouges et brunes. Des escaliers métalliques qui, dans ma tête, résonnent de pas lourds, de talons aiguilles ou  de courses effrénées, comme dans les films où il y a toujours une course poursuite avec des armes à feu dans les escaliers. Bien que vieillots et démodés, bien que  placés au côté de buildings aux formes surréalistes, je les trouve rétros et plein de charme. Et d’ailleurs, sans ses fameux escaliers de secours, et ses buildings, New York serait-il encore New York ???

 

escaliers de secours et réservoir d'eau sur toit    escaliers extérieurs à N    ESCALIERS DE SECOURS SUR FACADE ROUGE ET BLANCHE  ESCALIERS DE SECOURS   ESCALIERS EN ZIG ZAG

On y côtoie tous les styles d’architecture. Pseudogothique, comme le Dakota,  néogothique,  géorgien, grec antique, colonial, anglais. Il en est parfois qu’ornent de magnifiques bas reliefs ou bien même des œuvres de grands sculpteurs. Savez-vous que la sculpture qu’orne l’horloge de Grand Central Terminal représentant Minerve, Hercule et Mercure a été conçue par le Français Jules Félix Coutan. Ne dites pas que je suis « chauvine » !!!! Mais … bon !!!

LE DAKOTA   ARCHITECTURE à N   ARCHITECTURE   UN PEU ROCOCO    

 

ARCHITECTURE à N   ARCHITECTURE NEW YORK    BIBLIOTHEQUE   TETE D'INDIEN SUR LE DAKOTA

HORLOGE A GRAND CENTRAL TERMINAL

J’ai voulu refaire un petit tour à Macy’s. Magasin incontournable de N.Y. à l’angle de Broadway. Revoir ses escalators historiques à lattes de bois qui datent de 1902. M’y voilà, devant ces fameuses marches. Toujours aussi beaux ! Presque un monument. Je suis heureuse ! Mais, zut ! Le souvenir que j’en avais, qui m’en était resté était plus beau. Déçue ! Le magasin a perdu de son charme. Je le trouve « vieillot »  et n’y trouverai rien, sinon du regret de me l’être imaginé pendant des années comme le plus beau magasin du monde.

DEVANT MACY'S

ESCALATORS DE BOIS A MACY'S   MACY'S

Boowling Green : Ah ! Voilà « Charging Bull ». Le voilà enfin ce fameux taureau  de bronze. Enorme. Puissant. Pour tout dire, c’est le « Symbole de la vitalité économique ». « L’emblème de Wall Street ». Il a autour du cou une couronne de branches de sapins pour fêter Noël. Mais, là, il nous faudra attendre si on veut le prendre en photo. Trop de monde autour, et vas-y que je me mets devant, que je me place à côté, et d’un, et de deux, et maintenant la famille. Et clic ! Et clac ! Et même  des «  vous pouvez nous prendre ensemble devant ?? ». Mais, armés de patience, nous y arriverons !!     Il faut faire vite car déjà les gens déjà affluent de tous les côtés.

LE TAUREAU DE BOWLING GREEN

 Bryant Park : La petite place est animée par un petit marché de noël. Des sapins fraîchement coupés sont étalés les uns sur les autres dans l’attente de trouver « preneurs ». Une patinoire a attiré énormément de monde. Sans s’occuper de la température qui frôle les 5 à 7°, beaucoup sont attablés sous les arbres. Chacun s’élance sur la glace bleutée. Juste en face se trouve l’Américan Radiator Building, massif, imposant  tout de briques noires et de décorations gothiques dorées. Aussi noir que le charbon, aussi doré que le feu ! On le dirait habillé par un grand couturier tant il porte bien sa toilette. Tellement différent.  Tellement unique. J’aurais aimé le peindre, aussi bien, aussi beau que l’a fait Georgia O’Keeffe.

un marché à Bryant Park    BRYANT PARK

bientôt Noel à N   AMERICAN RADIATOR BUILDING à BRYANT PARK    PATINOIRE à BRYANT PARK   Décembre à N

Union Square : Voici la « James Fountain ». La "Charité" qu'elle se nomme.  Magnifique sculpture de bronze. L’Artiste ICI, a utilisé sa femme et ses enfants comme modèles. Elle a un visage doux, souriant et avenant.  Elle tient sur le bras un bambin qui s’enroule sur sa hanche droite, remontant ainsi le pan de sa longue robe. Elle verse de l’eau fraîche et claire d’une aiguière, aidée par un deuxième enfant aux pieds nus et aux cheveux bouclés. Fixée là sur son socle, elle était sensée, à sa mise en place en 1881, en distribuant gratuitement de cette eau potable,  inciter le peuple à renoncer à l’alcool.

LA JAMES FOUNTAIN

Plus loin, je dépasse Gandhi, marchant d’un pas décidé, un sceptre dans une main, des fleurs dans l’autre, sandales aux pieds et revêtu d’un sari. Un Gandhi aussi vrai que nature, avec ses lunettes rondes et son sourire illuminant son visage serein. Il marche droit devant lui, les yeux fixés vers un but précis. Mais où va-t-il ainsi, figé qu’il est dans le temps ?

GANDHI à UNION SQUARE

Et si je vous parlais d’une étrangeté, de ce truc bizarre que l’on cherche en vain à comprendre. Le Métronome ! Pour tout dire, on n’a pas tout compris d’un coup. Il a fallu se documenter pour en comprendre le sens.

D’après les artistes, ce Métronome est « une enquête sur la nature du temps ».

LE METRONOME à UNION SQUARE

 Tout d’abord, on voit sur un mur un semblant de fresque de briques noires et or, construite en cercles. Puis, on voit nettement une grosse pierre. Cette pierre est sensée être jetée dans l’eau ce qui fait que l’on voit comme des rides sur l’eau. A Midi et à minuit pile, éclate du trou central un panache de vapeur accompagné d’une explosion (ça, nous ne le verrons pas !). Ceci pour marquer l’heure comme une horloge publique. Un cône mince en bronze pointe en diagonale sur la façade de briques.  Une main tout en haut sort du mur. Une main  tendue. C’est l’agrandissement précis de la main sur la statue de Georges Washington.

Mais, ce n’est pas tout. A son côté il y a un cadran où se déroulent des chiffres à une vitesse folle. C’est comme un sablier qui mesure, avec précision, les heures, les minutes et les secondes et en partant de la droite, le temps restant dans une période de 24 heures.

Une p’tite faim. Vite on trouve un « Subway ». Et là, nous voilà attablés, moi devant ma soupe chinoise et Pierre, Daniel et Dany, devant un sandwich  de plus de 300 calories. Oui, car ici, on indique les calories. Il fait bien ses 30 cm !  Je crois bien qu’ils devront pour en venir à bout,  ouvrir un LAR GE bec  !!! Tout ça mérite bien une photo.

CORNET DE FRITES GEANT   AU SUBWAY

Nous voici à Grand Army Plaza. La nuit commence à tomber sur la statue de bronze et d’or, où la jeune Hettie, représentant la Paix, toute d’or et dotée d’une paire d’ailes d’ange, conduit allègrement le Général Sherman sur sa monture. Un Sherman que je ne connaissais pas en Héros de guerre, mais que j’ai croisé un jour, sous la forme d’un séquoia géant dans l’Ouest Américain.  

GENERAL SHERMAN       STATUE DU GENERAL SHERMAN    HOLLIE CONDUISANT SHERMANN

Central Park, on y vient, seul, accompagné, en famille, en amoureux. On y vient parce qu’on a lu SUR Central Park, on a entendu parler DE Central Park. On y vient parce que l’on connaît, et aussi parce que l’on ne connaît pas. Ou bien, comme moi, on y vient parce que 20 ans plus tôt, on est juste « passés » sans s’arrêter. Parce que on a été frustré de n’en pas voir ne serait-ce qu’une mince parcelle.  Central Park, on y marche, on y courre, on y flâne, on s’y repose. On y vient et on y revient. C’est comme une tablette de chocolat entamée, en en prend un cran, puis un suivant…. C’est un droit magique. C’est la drogue à la  chlorophylle ! C’est la « roller piste » le soir après 19 h quand la circulation est interdite. C’est un temps de pause, c’est aussi un moment de décompression après le travail.

On n’en sortirait pas, il y a tant à voir, depuis les canards à tête verte, sur les eaux du lac, jusqu’aux écureuils gris qui sautent de branches en branches. Des branches dénudées par l’hiver mais, qui, si elles n’étaient pas dénudées, ne nous offriraient pas la vue que nous avons aujourd’hui sur les bâtiments, les buildings, et aussi le Dakota. Bien sur nous sommes là aussi pour LUI.. Il m’aura fallu voir 2 fois cet immeuble,  pour apercevoir enfin cette fameuse tête d’indien sur la façade.

LE DAKOTA DEPUIS CENTRAL PARK   TETE D'INDIEN SUR LE DAKOTA  LE LONG DE CENTRAL PARK   2012 NOEL à CENTRAL PARK   ECUREUILS VOLANTS A CENTRAL PARK

                                      

  ECUREUIL A CENTRAL PARK   

Central Park, c’est aussi ce jardin de la Paix. Strawberry Fields, en mémoire de John Lennon. Cette mosaïque noire et blanche avec IMAGINE en son centre. Beaucoup de gens se font prendre en photo devant.

LE STRAWBERRY FIELS

Bethesda Terrace à Central Park. Nous arrivons auprès d’une fontaine en terrasse.

STATUE DE L'ANGE DES EAUX CENTRAL PARK

 «  L’ange des eaux » avec ses quatre chérubins « Tempérance », Pureté », « Prospérité » et « Paix ».  Un ange gracieux, ailé, qui représente l’ange biblique du lac de Bethsaïda à Jérusalem. Il tient un lys dans une main et il bénit l’eau de l’autre main.

L'ANGE DES EAUX à CENTRAL PARK    UN ANGE QUI BENIT

 

 Ground Zéro : un immense chantier. De notre hauteur, plutôt de la mienne,  on ne voit rien. Très sécurisé par de hautes barrières et des tôles un peu partout. Là, dans ce chantier, une statue de soldat à cheval, que peu de gens voient car ils sont trop concentrés par le reste. C’est « Horse Soldier ». Je pense qu’il est mis là provisoirement et qu’il  lui sera donné une vraie place quand toutes les tours seront finies.

HORSE SOLDIER à GROUND ZERO

Sur un bâtiment face au chantier, nous longeons une longue fresque en bronze patiné et sculpté, elle est là pour honorer les pompiers qui ont péri dans l’effondrement des tours :                             « MAY WE NEVER FORGET ».

UNE PARTIE DE FRESQUE A GROUND ZERO   UNE PARTIE DE LA FRESQUE WORLD TRADE CENTER     2EME PARTIE DE FRESQUE A GROUND ZERO       POMPIERS SUR FRESQUE A GROUND ZERO            

                                          

Nous trouverons un Hôtel non loin du lieu où depuis le 5ème étage nous pourrons voir le « trou ». Difficile de s’imaginer que les TWIN TOWER étaient là encore le 10 septembre 2001. Difficile de ne pas penser. Difficile de ne pas être émus. Nous surplombons ce qui était « AVANT » : le World Trade Center. A la place : ces 2 trous géants transformés en fontaines. Que d’émotion de ma part. Je les avais vues MOI ces 2 tours. J’étais même montée au 110 ème étage, fière d’avoir surmonté ma peur du vertige. Et puis… plus rien !

GROUND ZERO   GROUND ZERO   GROUND ZERO ET FONTAINE

FOULE A GROUND ZERO    FOULE DEVANT GROUND ZERO

Non. Pas « plus rien ». Il y a cette tour magnifique : la One World Trade Center. C’est vrai qu’elle est belle avec ses six faces de verre. Un reflet de soleil couchant la rendra encore plus belle. Bien sur, elle n’efface pas ce qu’il y avait avant. Elle est là, comme aurait refleuri une fleur après un incendie.

   CHAPELLE SAINT PAUL'S et ONE WORLD TRADE CENTER   ONE WORLD TRADE CENTER

Pour nous rendre à la Lady Green, la fameuse statue de la Liberté, nous allons à Battery Park. L’endroit même qu’ont foulé des milliers d’immigrants. Là, sur un parterre gazonné mais entièrement grillagé, inaccessible car en travaux, a été déposée la sphère de bronze de Fritz Koening qui avant le 11 septembre 2001, trônait entre les Tours Jumelles. Sphère si l’on peut dire, plus tout à fait ronde, car des ouvertures béantes, comme d’énormes souffrances nous rappellent avec beaucoup d’émotion la tragédie du World Trade Center.

LA SPHERE qui se trouvait entre les Tours Jumelles    

Pour Koening, « c'était une sculpture, maintenant c'est un monument », et, évoquant au passage la façon dont le globe a souffert et a  survécu au cataclysme. « Elle a maintenant une autre beauté, celle que je n'aurais jamais pu imaginer, elle a sa vie propre - différente de celle que je lui ai donnée. »

Oui, Monsieur Koening, Elle est comme vous le dites, un « Monument » et a retrouvé sa place à côté de Ground Zéro. D’ailleurs, voyez tous ces gens qui viennent la voir et parfois aussi s’y recueillir.

Et puis, c’est un face à face poignant avec la statue des Immigrants. Je tourne autour de ce groupe de personnages dont les expressions sont saisissantes. Un esclave à genoux brises ses chaînes avec rage les bras tendus vers la Terre de la Liberté. Un homme, asiatique je pense,  arrive avec sa valise tandis qu’un autre serre dans ses bras sa femme et son enfant, un autre se prosterne les mains ouvertes sur le sol. Le sol pour chacun d’eux de la Terre Promise.

LES IMMIGRANTS   IMMIGRANTS

Je suis excédée de voir des gamins escalader cette statue ; Encore plus de voir les parents les laisser faire. Quel manque de respect !  Bon, même si je râle,  j e n’y changerai pas grand-chose.

ICI encore, face à la Baie, un énorme aigle de bronze qui tient sa proie  entre ses serres, au dessus d’une vague. C’est «  l’East Coast Mémorial ». Ceci, en mémoire des 4500 soldats de la Navy morts pendant la seconde guerre mondiale.

EAST COAST MEMORIAL à BATTERY PARK   L'AIGLE TENANT SA PROIE à BATTERY PARK   IMG_2993-1

Juste derrière lui, c’est la State Street Bank. Extraordinaire  building ! De forme demi circulaire tout de glaces bleutées.

L'EAST COAST MEMORIAL DEVANT LA STATE STREET BANK à BATTERY PARK

 La statue de la Liberté : En fait on est là pour Elle. D’ailleurs, on l’a voit au loin, derrière les vagues de l’Hudson. Elle paraît  petite sur son île. Si petite. En plissant mes yeux et tendant ma main, placée entre le pouce et l’index, elle ne fait pas plus de 7 ou 8 cm.

STATUE AU LOIN

on va prendre le bateau. L’attente n’est pas trop longue car on a le City Pass. L’Hudson est mauvais aujourd’hui. Le bateau qui nous attend, est secoué méchamment contre le quai de bois. BING …. BING … BING…On entend les craquements du bois. Chaque craquement est un peu comme une plainte. On se pose des questions. Enfin, une seule : le bateau va-t-il tenir le coup ?

DEPART POUR LA STATUE DE LA LIBERTE    

Nous voilà partis. On monte pour être à l’air libre. Et quel air ! Un froid de canard. On n’a jamais eu aussi froid que ce jour là. Mais bon, La Liberté se mérite n’est-ce pas ?

Encore une fois, vous allez me dire que je suis chauvine. Bien sur. Il y a un peu de la France dans la Grande Dame, dans sa carcasse, un peu même de « chez moi ». Gustave Eiffel était Dijonnais et on en est fiers !

Elle ne sera pas visitable on nous a dit,  car en travaux. Dommage, je le regrette déjà. Je le regretterai encore. J’aurais tant aimé lire le poème qui est inscrit à ses pieds :

« Garde, vieux monde, tes fastes d’un autre âge,

Donne-moi tes pauvres, tes exténués,

Qui en rangs pressés aspirent à vivre libres

Le rebut de tes rivages surpeuplés,

Envoie les moi, les déshérités, que la tempête m’apporte

De ma lumière j’éclaire la porte d’or. »

 

Mais nous allons la contourner cette Belle Dame,  nous en  approcher et en prendre plein les yeux. Sa tête, sa couronne, les muscles de son bras tendu, la torche, les plis de sa robe. Je peux vous dire qu’elle est belle. Nous en serons près,  tout près, puis, au fur et à mesure, elle va s’éloigner jusqu’à n’être qu’une toute petite poupée verte à l’horizon.

LA GREEN LADY SUR SON ILE   LA LIBERTE  IMG_4122-11

MOI et mon bonnet de N

En revenant à l’embarcadère, nous aurons, depuis l’Hudson une vue panoramique sur le Midtown Manhattan. Cette réunion de toutes ces tours, de tous ces buildings, et le World Financial Center que nous n’aurons pas vu de près. C’est une manière de le voir et de le photographier autrement.

VUE PANORAMIQUE DEPUIS L'HUDSON

En fait, l’Hudson ,n’ a pas été si terrible que ça ! Plus de peur que de mal. On a maîtrisé notre monture.

 

Retour à Battery Park. Au milieu de ces géants de verres, de glaces et d’acier à poussé une petite église, en briques rouges et clocher blanc. « Brave petite église je me dis ». Elle me fait penser à cet instant à un garage de « Mercedes » où l’on aurait garé une « deux chevaux »! Une couronne de branches de sapin est fixée sur la porte pour les Fêtes de Noël. Y aura-t-il là une messe de Minuit qui résonnera de ses chants et qui fera monter sa musique tout en haut des tours de verre ?

PETITE EGLISE AU MILIEU DES BUILDINGS

 Là, sur la place, un groupe de personnes m’empêche de voir ce qu’elles regardent de façon si curieuse. En fait, c’est une sculpture de bronze. Un homme assis avec une mallette ouverte sur les genoux. Un pan de sa veste est retourné sur le rebord de la fontaine où il est assis. Au premier abord, j’ai bien cru un personnage tant il paraissait vrai, depuis la tête avec ses cheveux bien peignés et  sa raie sur le côté, jusqu’aux chaussures de ville. Un peu plus loin, un banc en alu, très moderne, très design. Un banc qui  ressemble à une immense vague. Une vague qui n’en fini pas.

AUSSI VRAI QUE NATURE   UN BANC UN PEU SPECIAL   

Et voici devant sa machine à coudre, Isaac   Singer, le célèbre inventeur de la machine à coudre Singer,  le pied sur la pédale, comme le faisait ma grand-mère, avec planté à ses côtés, un E NOR ME bouton avec une aiguille grosse comme … immense quoi !! On se dit que au moins on voit le « trou ». Il faudrait être miraud pour ne pas arriver à enfiler le fil !!!

UN BOUTON on on ne peut pas rater les trous à N   Monsieur SINGER

Times Square : Il commence à neiger sur New York. Une neige qui ne tiendra pas mais qui nous glace la figure, parce que froide et mouillée. Oh ! Ce n’est pas ça qui va nous arrêter Pierre et moi. A nous Times Square !! La nuit commence à tomber. Les lumières de partout s’allument sur des buildings toujours plus grands, toujours plus hauts. Times Square c’est magique. Times Square, c’est Las Vegas.  La foule est dense. Est-ce parce que l’on est en périodes de fêtes de fin d’année ? Ou bien est-ce ainsi tous les soirs ?  Pour ne pas se perdre, pour ne pas être séparés, pour ne pas être « emportés par la foule, qui nous traîne, nous entraîne ….. », je retiens Pierre par l’anse de son sac reporter.  TOY’S « R » US que nous avions noté «  à voir «  dans notre programme,  s’avère être gigantesque. Il y a même une grande roue à l’intérieur avec E.T. dans une nacelle. Des étages de jouets et un populo pire qu’une marée humaine. J’ai presque hâte d’en ressortir tant c’est suffoquant. Les escalators sont bondés de monde. C’est ahurissant.

TIMES SQUARE  Tames Square  la nuit tombe sur Tames Square

                           

TOY S RUS   E   GRANDE ROUE CHEZ TOYS R US

M. & M’S est identique. Des étages de bonbecs ! De toutes les couleurs. Une odeur de M & M’S à vous faire pâlir et saliver.

des étages de M & M'S à N   des M & M's et des M & M's à N   M & M'S en Liberté à N

Puis, Hershey’s : les chocolats doux comme des baisers. Pour moi qui étais en manque de chocolat depuis plusieurs jours je me suis laissée tenter par une E NOR ME sucette en chocolat au lait. Elle sentait trop bon et nous n’avons pas pu résister. Dehors, à l’abri de la neige qui continuait de tomber, nous lui avons « fait sa fête » devant le Marriott Marquis.

CHOCOLATS HERSHEY'S

Le Marriott Marquis. Celui-là, je voulais le revoir. Avec son hall à couper le souffle et ses douze ascenseurs de verre. Là, dans la salle de spectacle se joue « EVITA » et nous en entendrons la musique jusque sur le trottoir.

DEVANT LE MARRIOTT MARQUIS   LE HALL DU MARRIOTT MAERQUIS à N   ASCENSEURS DE VERRE AU MARRIOTT MARQUIS

Pubs énormes. Ecrans publicitaires tous plus grand les uns que les autres. A vous donner le vertige. Une pub de Dallas avec toute la famille EWING ! Un diaporama de photos immenses à KODAK ! Des néons, des leds. De partout tout n’est que lumières. Tout est en effervescence. La nuit tombe et on n’a pas l’impression de gens « fatigués ». Finalement, on est comme eux.

DALLAS à TIMES SQUARE

 Que dire de la petite station décorée de guirlandes de Queensbridge qui nous aura vu partir « guillerets » tous les matins et rentrer « crevés » tous les soirs. Fatigués OUI, mais prêts à retourner le lendemain à la conquête de New York.  La métro card nous aura été bien utile et aura été amortie croyez-moi. Je ne crois pas avoir fait autant de métro qu’à New York. Avoir vu aussi autant de stations. Certaines décorées de rouges mosaïques, de longues fresques de couleurs. J’y ai même vu une famille entière de tortues ! D’autres entièrement nues.  D’autres encore avec des bancs de bois lustrés, vieillis et usés où s’affalent les new yorkais et autres, après leur journée de boulot.

PETITE STATION DE QUEENSBRIDGE   métro à Harlem   BANC DE BOIS METRO N   FRESQUES MURALES DANS METRO    

J'ai même vu des tortues......                  

DES TORTUES DANS UNE STATION DE METRO

UN  PEU DE MUSIQUE DANS LE METRO

Musique dans le métro à Chinatown    MUSIQUE DANS LE METRO   MUSIQUE DANS LE METRO   musique dans le métro

 Que dire aussi de chaque retour le soir à l’hôtel, sinon que  nous étions « fourbus », « cassés », « vannés » « knok out » ! écroulée que je suis !!!!

au chinois du coin  Qui c'est qui est écroulée ????

Un arrêt au « chinois » du coin pour un petit dîner vite fait. Puis, l’Hôtel. Aaaahhhh ! S’allonger enfin. Un lit grand comme un bateau. 2 m de large. Un lit où l’on se perd, où l’on se cherche. S’allonger, étendre nos jambes, c’était tellement bon. Allez,  une bonne nuit de sommeil et demain HOP !  on repart.

L’hôtel était basé à Long Island. Séparé de Manhattan par l’EAST River. Pas un Hôtel grand luxe, mais un hôtel familial. Avec chose rare, le matin, un bon petit déjeuner continental, fait de viennoiseries, de donnut’s et de pains de mie. Rien n’est plus meilleur que de partir pour une grande journée  après un bon petit déjeuner. Comme disait ma mère : «  Mangez, il faut ne faut pas partir le ventre vide. » Et cerise sur le gâteau, nous avions depuis notre chambre une vue imprenable sur le Queensboro et l’Empire State Building, que ce soit le soir quand tout est allumé où le matin au lever du soleil.

AU LEVER DU SOLEIL

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LE SOIR QUAND LA NUIT TOMBE

UNE VUE DEPUIS NOTRE CHAMBRE A LONG ISLAND 

 

 FIN DU VOYAGE

Ce voyage vous a-t-il plu ? Vous ais-je donné l'envie d'y aller vous aussi ? Le texte est de Marina. Les photos sont de Pieb et de Marina. N'oubliez pas demettre votre commentaire. Merci.

..... et Paf .....  l'écureuil ......

 

ET PAF L'ECUREUIL

FIN